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Catalogue

Les cuisiniers


Image, montage et réalisation: Guillaume Kozakiewiez

Production: Grand Ensemble - Atelier de cinéma populaire
Dans le cadre d'une résidence au restaurant de l'entreprise d'insertion Prestal
Avec le soutien de l'Acsé dans le cadre de l'appel à projets "Culture, ville, quartiers"

Synopsis

Le film propose une plongée dans le quotidien d'un restaurant d'insertion, où des hommes et des femmes venus de différents horizons apprennent la cuisine française. En suivant les discussions et en montrant la transmission des techniques culinaires, le film traduit la pulsation de cette cuisine, cosmopolite et professionnelle, où chacun, entre humour et concentration, rêve de trouver un emploi.

Impressions sur le film

"Sonate pour un coeur qui bat"

Article paru suite à l'avant première

Le Progrès du 06/12/2009

L'origine du projet

Le premier contact des fondateurs de Grand Ensemble avec Prestal remonte à 2005, quand ils ont tourné une des séquences du film "Portraits au travail (sur fond blanc)". La projection de ce film, qui a été organisée dans le restaurant en 2007, a permis très naturellement de renouer le dialogue avec les salariés permanents et en insertion.

Le lieu

Prestantine, le restaurant d’insertion sociale et professionnelle géré par Prestal, est situé dans le village de Vaulx-en-Velin. Il accueille des jeunes et adultes pour une période de 2 ans au plus. Ils viennent se former à la cuisine et sont salariés du restaurant. La population est à 99 %, soit d’origine étrangère, soit étrangère - Kosovo, Arménie, Albanie, Géorgie, Vietnam, Algérie, Maroc, Tunisie, Roumanie, Madagascar, Togo, Angola, Irak … Leur arrivée en France est la plupart du temps provoquée par les conflits et les guerres. Ils sont orientés vers Prestal, au travers des dispositifs d’accompagnement et de retour à l’emploi. Ils sont environ une vingtaine,  mais leur nombre fluctue au rythme de leur réinsertion dans le monde du travail.

L’accueil en résidence...

... a pour but d’ouvrir un espace de création pour des cinéastes, qui leur permette d’œuvrer en pleine liberté artistique, et de conduire une approche à la fois directe et sensible d’un lieu et des personnes qui y vivent. Ce mode de travail doit permettre de traduire des réalités peu connues, dans des écritures personnelles.

Notes après une première semaine en cuisine:

Désirence, notes de repérage

En cours de tournage, Guillaume a présenté sa démarche cinématographique aux salariés du restaurant d'insertion lors d'une projection-rencontre autour de son film

Léonarda

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